Je l'ai dit et redit dans plusieurs publications de ce blog, si vous n'avez ni audience, ni "nom", et que vous voulez pour passer de 0 à 100 000 euros en un an, il n'y a que le cours en ligne qui vous permet d'atteindre cet objectif. Le livre vous sert juste de "carte de visite", de support pour étaler votre expertise et ainsi faciliter la vente de votre cours. C'est la stratégie employée par TOUS les experts. Je l'ai détaillé dans ce guide gratuit que vous pouvez lire en cliquant sur le lien suivant : "Le GUIDE "PROENTREPRENEUR" pour écrire et publier VOTRE LIVRE à AMAZON KDP".

Durant ces deux semaines, je vais vous accompagner dans la création et la vente de votre cours en ligne.

Ce guide complet, vous l'avez en bonus dans un magnifique format PDF lorsque vous acquérez le livre "TOUT à GAGNER, RIEN à PERDRE", le guide qui a permis à de nombreux employés et indépendants de lancer leur business en ligne, de gagner de l'argent et de passer plus de temps et de loisirs avec leur famille. N'attendez pas pour vous lancer : vous n'avez besoin ni de bureau, ni d'employés, ni de stock, juste une connexion. C'est inédit dans l'histoire. C'est le bon moment pour se lancer.


Si vous avez arrêté les objectifs de votre cours, on peut se lancer maintenant sur le plan annoté.

Le plan annoté est un document extrêmement important car cela vous permet de garder le cap.

Comme je l’ai dit en introduction, concevoir un cours est très difficile et fatiguant. Si vous n’êtes pas organisé, vous allez finir par vous perdre dans les méandres des détails.

Avec votre plan, vous avez un formidable outil de gestion de votre projet de cours en ligne, ainsi qu’une carte des différents sujets que vous allez aborder dans le cours.

Ici, c’est un peu spécial car il n’y a pas de recette universelle. Néanmoins, c’est le même processus qui est suivi par la majorité des formateurs. C’est un peu comme la programmation où on peut arriver au même résultat avec des codes différents.

Je n’ai donc pas voulu chercher de midi à 14h, je me suis servi du cours d’UDEMY pour le processus de création d’un plan détaillé. Je vous conseille de le suivre car bien qu’en anglais, vous pouvez obtenir un sous-titrage en français.

Revenons à notre plan annoté. J’ai encore plus simplifié le processus présenté par UDEMY et devinez quoi ? ça marche ! Pour preuve, j'ai pu terminer deux cours déjà avec cette méthode : REVENU+ et KAJABI+. Vous aussi, vous pouvez adapter ce processus pour votre cours. Entrons dans le vif du sujet.

Vous vous souvenez de ce schéma :

Je l’ai repris plusieurs fois car il est très important. Parfois, on est perdu dans les détails d’un module, d’une leçon et on oublie que la cible est juste à un point A et souhaite que vous l’ameniez à un point B.

Votre cours est le pont qui le mènera vers ce point B. C’est ce point B que vous traduisez à partir des objectifs du cours.

Vous dites à la cible, « si tu suis mon cours, tu seras capable de faire ceci, de faire cela, d’être ceci, d’être cela, de gagner ceci, de gagner cela… »

C’est une promesse qui doit être tenue.

C’est pour cela que votre plan doit TOUJOURS partir des objectifs de votre cours. C’est le point de départ.

Si notre ami Vincent a arrêté les objectifs de son cours, c’est sur la base de ces objectifs qu’il établira son cours. Mais comment ?

Vous vous rappelez aussi la définition que j’avais donné du cours en ligne : une collection de leçons organisées en modules sur un sujet central qui peut être accessible par n’importe qui sur le web.

Eh bien, les modules représentent les objectifs du cours. Donc à chaque objectif, un module. Les leçons sont en fait comme des sous-objectifs qui contribuent à l’atteinte de l’un des objectifs du cours. Tout doit contribuer à l’atteinte des objectifs du cours.

Pour être moins verbeux, je vais partir du cas de Vincent pour dresser un plan détaillé. Je pourrais être approximatif dans cet exemple mais retenez juste le processus. C’est ce qui va vous servir à monter le vôtre.

Notre ami Vincent, il a défini les objectifs de son cours :

  • Organiser votre mariage dans le temps imparti,
  • Evaluer et suivre le budget de votre mariage,
  • Rechercher, sélectionner et négocier avec les prestataires.

Un objectif correspondant à un module, Il aura donc trois modules.

Seulement, Vincent doit ordonner ses modules puisque définir les objectifs n’induit pas un ordre. Mais pour votre cours, il va falloir un ordre pour permettre à votre cible de mieux digérer le contenu.

UNE REMARQUE IMPORTANTE : L’idéal est de faire correspondre un objectif à un module mais il peut arriver qu’un objectif soit atteint par deux modules, ou qu’un module suffise pour réaliser deux objectifs. Puisqu’il faut veiller à l’équilibre entre les modules pour faciliter la digestion du contenu par l’apprenant, cela ne sert à rien de faire un module qui consomme 90% du temps du cours. C’est un peu comme si vous écriviez un livre de 200 pages avec 4 chapitres où un seul chapitre a 160 pages sur les 200. Ce n’est pas du tout indiqué. Autant mieux éclater ce chapitre. C’est pareil avec le cours et l’organisation des modules.

Il y a plusieurs façons de structurer le contenu d’un cours. Il y a des structures où l’ordre est très important comme :

  • La structure chronologique : vous discutez plus tôt les premiers événements et vous avancez avec le temps. Si Vincent adopte cette structure, son contenu doit être organisé suivant le temps, 1 an avant le mariage, 6 mois avant, 3 mois, 1 mois, 2 semaines, la veille, le jour du mariage, …etc.
  • La structure séquentielle : vous commencez par le premier point de la séquence et vous terminez par le dernier point de la séquence. Par exemple, Vincent peut découper le contenu de son cours en 3 séquences : avant-mariage, jour du mariage, après-mariage, …etc.
  • La structure causale : les causes sont d’abord identifiées et discutées, avant d’aborder les effets. Si vous faîtes un cours sur la gestion du temps, vous pouvez commencer par les causes d'une mauvaise gestion de temps avant d'aborder les effets.
  • La structure comparative :  les idées les plus importantes sont présentées avant toute autre idée.

Il y a des structures où l’ordre importe peu comme :

  • La structure catégorielle : il n’y a pas de différence si vous commencez par tel sujet ou tel autre. Le contenu n’a pas de hiérarchie ou une séquence…
  • La structure évaluative : où il y a peu de différence si vous commencez à présenter la position des « pour » et celle des « contre », ou commencez par les « contre » pour terminer avec les « pour ».

Il y a aussi des structures « Question et Réponse », « Problème et Solution » comme du « Simple au Complexe » ou « De l’ensemble aux parties ».

Honnêtement, il n’y a pas de points tranchés à ce niveau. Tout repose sur votre imagination et votre approche pédagogique par rapport à votre cible.

Vous pouvez adopter une structure catégorielle pour l’organisation des modules, c’est-à-dire chaque module est indépendant des autres. Mais à l’intérieur d’un module, vous adoptez une structure séquentielle pour l’organisation des leçons.

Vincent pense que la structure séquentielle sied mieux à ses objectifs et décide d’ordonner ses modules ainsi :

Module 1 :Organiser votre mariage dans le temps imparti

Module 2 :Rechercher, sélectionner et négocier avec les prestataires.

Module 3 :Evaluer et suivre le budget de votre mariage,

Ça, c’est pour le cours sauf qu’il vous faut une introduction et une conclusion.

Vous n’allez pas vous jeter devant les apprenants en développant le cours sans vous présenter ou présenter le cours. De la même manière qu’un texte a une introduction, un développement ou partie centrale et une conclusion, votre cours doit aussi avoir un module d’introduction et un module de conclusion….

Avec ces éléments, le cours de Vincent serait structuré ainsi :

Module 1 : Introduction

Module 2 : Organiser votre mariage dans le temps imparti

Module 3 : Rechercher, sélectionner et négocier avec les prestataires.

Module 4 : Evaluer et suivre le budget de votre mariage,

Module 5 : Conclusion

Vous avez ainsi la première mouture de votre plan détaillé.

Il est temps donc d’aller plus en profondeur. Il faut établir les LEÇONS pour chaque module et à ce niveau, vous fixez aussi l’objectif pour chaque module…

Quel est l’objectif du module 1, l’objectif du module 2, 3, 4 ou 5 ?

Je vous prie de ne pas être rigoureux avec l’exemple de Vincent. Je prends juste les choses à la volée pour illustrer…

Module 1 : Introduction

OBJECTIF : ME PRÉSENTER ET PRÉSENTER LE COURS

Module 2 :Organiser votre mariage dans le temps imparti

OBJECTIF : ÉTABLIR UN CALENDRIER DE MARIAGE

Module 3 : Rechercher, sélectionner et négocier avec les prestataires.

OBJECTIF : OBTENIR UN MEILLEUR RAPPORT QUALITÉ /PRIX POUR LES PRESTATIONS

Module 4 :Evaluer et suivre le budget de votre mariage

OBJECTIF : MONTER UN BUDGET DE MARIAGE

Module 5 :Conclusion

OBJECTIF : RÉSUMÉ DU COURS & PROPOSITION DE SERVICES DE COACHING & CONSULTING

Comme vous le voyez, Vincent a ainsi établi l’objectif de chaque module. Par exemple, il faudrait que l’apprenant de Vincent à la fin du module 2 sache établir le calendrier de son mariage. Ça, c’est l’objectif de ce module.

Maintenant, pour atteindre cet objectif, il a besoin de présenter aux apprenants une série de leçons et d’activités pratiques

Les leçons lui permettent de présenter les informations et les concepts liés au module.

Les activités pratiques lui permettent d’illustrer ces informations et concepts, de permettre aux apprenants d’appliquer ce qu’ils ont appris, d’apprendre en pratiquant.

Donc, vous aussi, vos leçons ne doivent pas seulement être théoriques. Vous pouvez avoir des leçons qui présente les choses, abordent tout ce qui tourne autour mais vous devez aussi avoir des leçons centrées sur les activités pratiques, comme vos leçons peuvent intégrer les deux.

N’oubliez surtout pas que les leçons d’un module doivent toutes converger vers l’objectif du module, doivent participer à l’atteinte de l’objectif du module.

Par exemple, les leçons du module 2 du cours de Vincent doivent permettre à l’apprenant d’établir un calendrier de mariage.

Donc une leçon a :

  • Un titre,
  • Un format,
  • Une activité (si vous le voulez),
  • Les ressources nécessaires pour renforcer l’apprentissage,
  • La durée estimée,
  • Et enfin les notes qui présente simplement les points clés à aborder dans la leçon, la façon de les aborder ou les éléments visuels ou graphiques nécessaires. Par exemple, pour une leçon, vous pouvez noter ici que vous aurez besoin d’un schéma , d’une photo, d’un diagramme ou d’une présentation Powerpoint.

Le titre de la leçon ne pose pas de problème sauf que les recommandations que j’ai donné pour le titre du cours s’applique aussi aux titres des leçons : titres spécifiques, pas trop longs et utilisant des verbes d’action qui ressortent rapidement ce que l’apprenant est censé bénéficier à la fin de la leçon.

Le format est le mode d’enregistrement de la leçon ou si vous voulez, le type d’accompagnement visuel dans l’enseignement du contenu de la leçon. Vous pouvez opter pour un enseignement par :

  • Face Contre Caméra (FCC), ce que certains sites comme UDEMY appellent PORTRAIT :

Il est le plus souvent utilisé dans les introductions, que ce soit l’introduction du cours, soit l’introduction des modules ou leçons. Vous pouvez aussi l’introduire dans certaines leçons pour apporter la variation dans la présentation du contenu.

  • L’enregistrement d’écran (EE), ce que d’autres appellent SCREENCAST

Qui est le plus souvent utilisé pour les tutoriels, les explications, ou les illustrations. Par exemple, si vous voulez monter aux apprenants comment faire une retouche photo, il faut enregistrer votre écran pendant la pratique sur votre machine.

  • Des présentations, le plus souvent Powerpoint…

Qui est le mode le plus répandu, où la diapositive liste les points clés de la leçon qu’on accompagne avec l’audio où on détaille en profondeur chaque point. C’est la méthode très prisée par les proentrepreneurs car elle est moins exigeante en temps et en niveau de technicité…

  • Du texte….

Très peu prisée, elle est juste utilisée pour varier le contenu du cours, ou encore pour les introductions ou les présentations d’activités…surtout plus pour les résumés et les ressources supplémentaires, par exemple pour les « Pour en savoir plus… ».

  • Les quiz…

Qui ajoutent aussi une variété en permettant aux apprenants d’évaluer s’ils ont bien assimilé ou compris la leçon.

Pour ne pas perdre le fil, revenons à ce que nous avons dit au début, qu’une leçon avait :

  • Un titre,
  • Un format,
  • Une activité (si vous le voulez),
  • Les ressources nécessaires pour renforcer l’apprentissage,
  • La durée estimée,
  • Et des notes…

J’ai déjà abordé le titre et le format.

Pour les activités pratiques, il s’agit juste d’associer des questionnaires, projets et exercices pour impliquer davantage l’apprenant dans le cours. Il est préférable d’inclure au moins une activité pratique par module et surtout de le lier à l’objectif du module.

Pour les ressources nécessaires, il s’agit juste de tout ce qui concoure au meilleur apprentissage de la leçon…Ce n’est pas OBLIGATOIRE pour chaque leçon, ce sont en quelque sorte des BONUS. Par exemple, vous pouvez offrir pour une leçon un modèle téléchargeable pour accompagner le contenu d’une leçon, comme ce que je fais. Vous pouvez donner des aide-mémoires, des documents PDF qui présentent plus d’exemples, des fiches de contrôles, les fameuses check-lists, des livres, des images, des affiches, des logiciels à télécharger et autres ressources. Vous êtes libre dans votre choix bien que cela doit cadrer avec la leçon ou le cours.

La durée estimée vise à vous discipliner dans la conception de vos leçons. Cela vous permet d’aller à l’essentiel. Par exemple, on ne s’attend pas à une introduction qui dure 1 h… Le temps joue aussi dans l’appréciation de votre cours par les apprenants. Il est mieux de prévoir de courtes séquences pour vos leçons, quitte à ce que vous étalez le cours sur plusieurs leçons. En moyenne 3mn pour les introductions et les conclusions, et pas plus de 10mn pour chaque leçon… Ce n’est pas un film ou une série que l’apprenant visionne. Ce n’est pas le même côté du cerveau qui est à l’œuvre.

Pour les notes, je dois insister sur son importance capitale, surtout pour la suite, le billet suivant sur le script. Il ne s’agit pas de détailler ce que vous allez aborder à l’intérieur de la leçon mais de lister juste les éléments clés que vous allez présenter et comment vous allez les présenter. Si vous aurez besoin d’un schéma, d’une image ou d’une approche originale, notez-le. Cela vous aidera pour la suite.

Par exemple, dans la leçon introduction, vous pouvez lister les points suivants pour les « notes » :

  • Me présenter, expliquer pourquoi je suis la meilleure personne pour enseigner ce cours, que je comprends les problèmes de la cible
  • Présenter ce que la cible va apprendre durant le cours, ce qu’il sera capable de faire à la fin du cours
  • Inclure une petite activité pratique pour engager l’apprenant dès le début du cours, mais une activité simple.
  • Conclure et opérer la transition vers le module suivant.

Faites très attention aux premières leçons de votre cours.

Si vous ne mettez pas le paquet, les apprenants peuvent vite se lasser.

Une dernière chose.

Rappelez-vous que chaque leçon doit contribuer à l’atteinte de l’objectif du module.

Chaque module, à l’exception du module d’introduction et de module de clôture, a :

  • Une leçon ou des leçons pour introduire le module,
  • Une ou des leçons pour présenter le contenu du module,
  • Et une leçon et des leçons pour conclure le module.

Le plan annoté du cours en main, place au script, une extension des notes de chaque leçon que vous avez faites. Ce que nous verrons à la prochaine publication.